Bon… je te préviens tout de suite : ce que je vais te dire risque de te bousculer.
Un peu comme un bon film d’horreur qui commence par “âmes sensibles s’abstenir” – sauf que là, c’est pour de vrai.
« Mais qu’est-ce qu’on s’en fout de la mort ? »
Oui, j’ai dit ça.
Parce que franchement, on envoie des drones sur Mars, on fabrique de l’intelligence artificielle, et pourtant…
On a encore du mal à comprendre qu’on se réincarne, qu’on vit des expériences, qu’on vient ici pour apprendre et repartir.
Alors tu veux ma vision ?
Tu vas l’avoir. Et tu verras que je vis ce que je dis.
Une histoire vraie, brut de vécu
Mon père est parti à 59 ans, cancer du pancréas.
Je ne suis pas allé à son enterrement.
Pas par colère. Pas par égo. Mais parce que je l’avais prévenu, trois ans avant.
Je lui avais dit ce qui allait arriver, et je lui avais montré des portes de guérison.
Il a choisi autrement. Et sur son lit de mort, il m’a dit :
“Je savais ce que tu étais. J’aurais dû t’écouter.”
Je l’ai rassuré. Je lui ai dit que ce n’était pas grave.
Mais qu’à ce moment-là, d’autres personnes m’appelaient, et que lui, il allait maintenant passer dans un autre espace.
Je lui ai dit ce que je dis à tous ceux qui s’en vont :
“Mourir, c’est pas grave. Ce qui est grave, c’est mourir sans avoir vécu. Là-haut, ça va être génial. T’inquiète pas, je gère tout ici. Va en paix, on se retrouvera plus tard.”
Et après la mort ?
Il est venu me voir.
Au pied de mon lit. Comme une évidence.
Je l’ai recadré gentiment : “Maintenant, tu files, c’est fini. On débriefera plus tard.”
Depuis, il passe me dire bonjour, avec ma grand-mère, ma tante.
Il s’est excusé, on a rigolé, on s’est dit “sans rancune”.
Et il m’aide. Parce que là-haut, tous les défunts – même ceux qui ont été sombres – deviennent guides.
Un homme mauvais, c’est un bébé devenu adulte à travers une éducation, des blessures, des expériences.
Et tout bébé qui arrive ici est bon.
Donc ne jugeons pas. On est tous responsables, tous reliés.
Et toi, que viens-tu chercher ?
Si tu veux des câlins et du “pauvre de toi”, je ne suis peut-être pas la bonne personne.
Mais si tu veux comprendre la disparition,
si tu veux savoir comment ton défunt se la coule douce là-haut,
alors là, on va bien s’entendre.
Pas avant 45 jours
Je ne fais pas de contact direct juste après un décès.
Pourquoi ? Parce qu’il faut leur laisser le temps d’arriver, de faire la fête là-haut, de passer leur bilan avec les guides supérieurs.
Après, ils reviennent plus clairs, plus posés, prêts à discuter.
Et non, on ne choisit pas qui vient.
Tu peux venir pour Paul, mais c’est Jacques qui se pointe. Et il a sûrement un message pour toi sur Paul.
Comment ça se passe ?
Pas besoin de photo.
Pas besoin d’objets.
Juste toi, et ton amour inconditionnel.
Et moi, en canal humble, sans prétention, à l’écoute.
Et si c’est un enfant parti trop tôt, un accident, une tragédie :
Je serai là avec compassion, humanité, mais aussi clarté.
Parce que ton enfant ne veut pas que tu arrêtes de vivre.
Le deuil, oui. Mais la renaissance aussi.
Tu veux apprendre à le faire toi-même ?
Alors là, je serai plus vigilant.
Parce que la tristesse et le flou intérieur, ça attire le bas astral.
Donc je t’expliquerai, mais je t’autoriserai à le faire uniquement si c’est juste.
Ce ne sera pas moi en tant qu’humain qui décidera,
mais le message de tes guides.
Alors, prêt.e à discuter avec les défunts… mais pas que ?
Ici, dans le jardin de l’âme, la mort n’est qu’un passage.
On ne pleure pas les graines tombées.
On prépare déjà le sol pour la vie qui revient.